
L’année se termine et je rentre du dernier séjour photo de l’année. Soleil et embruns salés étaient au rendez-vous pour ce séjour dans les Canaries sur l’ile de Lanzarote. La galerie complète de ce séjour est en ligne ainsi que tous les séjours de l’année : https://www.davidgreyo.com/sejours-2025/






Édités spécialement pour le festival Salamandre, il me reste un peu de stock :
Mais également les tirages d’art présentés à l’exposition :

et aussi :

Chaque année le Centre Pro Natura de Champ-Pittet organise le concours photo Roseau d’Or. Cette année avait pour thème « le ciel ». J’ai le plaisir d’y avoir une de mes photos prise dans le domaine de Champ-Pittet de retenue, elle sera donc présentée au public au sein de la sélection des finalistes.
Il s’agit d’une Grande Aigrette face à un Butor étoilé prise en début d’année et que j’ai intitulé pour l’occasion de manière honteusement humoristique « Ciel mon mari !«

Ce week-end se tenait le festival International Nature Namur en Belgique et son concours photo. Deux de mes photos figuraient parmi les finalistes dans la catégorie « Regard » et étaient exposées en grand format aux visiteurs.

Regard perçant – Flamant rose – Camargue, France

Regard rouge – Mouette tridactyle – Ecosse, UK
Nous sommes nombreux à pratiquer la photo animalière et c’est a priori une bonne chose que de se reconnecter à la Nature. Mais ça entraine parfois une surenchère pour briller sur les réseaux sociaux et cumuler un maximum de « like« .
Cette quête de reconnaissance engendre des comportements irresponsables vis-à-vis de la Nature et trompeur pour le public. Une grenouille posée sur un bolet n’est pas une rencontre chanceuse « tellement mignonne », mais juste le résultat d’une manipulation dommageable pour une espèce protégée dont la peau recouverte de mucus risque de souffrir de cette prise en main. Le monde naturel n’est pas la vision que nous sert souvent Disney.
Le rôle des photographes animaliers pourrait justement aider le public à se reconnecter avec la beauté et la simplicité de la Nature. Le sujet porterait à sourire mais certains se déplacent avec une boîte de coccinelles prêtes à être disposées sur un sujet improbable, d’autres vont congeler des campagnols pour les mettre en scène à leur guise, réfrigérer des papillons pour les tenir tranquilles sur leur support, engluer des mantes à un fil pour qu’elles prennent des poses « marrantes ». Tous ces exemples sont malheureusement réels et la liste de tels posts sur les réseaux sociaux est longue et sans limite. Comme pour le recours à l’IA, ces exactions sont bien loin des discours affichés par leurs auteurs qui bernent un public méconnaissant.
Photographier la Nature c’est pour moi, apprendre à l’observer, la comprendre et la respecter. C’est partager des instants privilégiés, transmettre des valeurs, des émotions, réapprendre à se satisfaire de plaisirs simples. Le respect des sujets et de leur milieu n’est pas incompatible avec une approche créative et artistique et avec l’adhésion du public.
Du 23 au 25 mai se déroulera le Festival Nature Ain avec cette année le très charismatique Mundiya Kepanga comme parrain. J’ai le plaisir pour cette nouvelle édition d’avoir une de mes images qui figurera à la sélection finale du concours photo et sera donc exposée au public. Il s’agit d’une photo réalisée en décembre lors du séjour que j’accompagnais à Madère et au cours duquel nous avons eu des lumières incroyables entre les ciels orageux.


Je parie que le séjour que je propose à Lanzarote en décembre nous réservera de telles surprises, à moins que vous ne préféreriez Madère ?
La semaine dernière j’accompagnais un nouveau groupe en Norvège avec comme thématique principale la photographie des paysages lapons et des aurores boréales. Nous avons été gâtés avec de belles conditions nordiques et des ciels étoilés colorés par une très grosse activité d’aurores boréales. Voici un aperçu de ce que nous avons pu voir.






David sera votre formateur pour l’ensemble des cours et stages. Photographe professionnel depuis des années, il collabore avec plusieurs agences photo internationales et son travail a été de nombreuses fois primé à travers le monde. Expert naturaliste, ses domaines de prédilections sont tant les animaux que la flore ou les paysages. David pratique également la photo de portrait ou d’intérieur.
Publications : Terre Sauvage, Nat’images, La Salamandre, Image & Nature…
Récompenses : Grand Prix Natura l’œil (2018), Grand Prix à Ménigoute (2012), Grand Prix à Namur (2010), 1er Prix au Golden Turtle en Russie (2013), 2ème prix HIPA de Dubaï (2012), Aves (2021), FIO Extremadura (2024), Montier (2020), Aves (2022)…
Site internet : www.davidgreyo.com
